« 2007-12 | Page d'accueil | 2008-02 »

28.01.2008

L’IUT FC reprend du poil de la bête

0dc4e7a54a45f7bde9466c7bea0d925a.jpgLes étudiants se sont remis sur le chemin de la victoire en disposant aisément de l’équipe réserve de la Bergeonnerie jeudi aux Fontaines. Ils ont retrouvé la réussite qui leur avait fait défaut face à Pinardon.

Le début de match était très équilibré. Le score est resté longtemps bloqué à 0-0. Martin débloquait le compteur le premier, imité quelques instants plus tard par Christophe, qui poussait le ballon au fond des filets après avoir driblé le portier adverse. L’IUT FC dominait outrageusement la première période, se procurant une multitude d’occasions. Thomas, très en forme, se retrouvait souvent seul face au but, mais tergiversait un peu trop et ne parvenait pas à trouver le cadre. En manque de confiance, l’attaquant se muait à trois reprises en passeur décisif, dont une fois sur une talonnade instinctive qui permit à Owen de marquer en fin de première période. Juste avant la pause, sur une erreur de concentration, les joueurs de Bergéo réduisaient la marque. Mais à la mi-temps, l’ardoise était déjà chargée : 5 buts à 1 en faveur des Ciel et Blanc.  

La tornade bleue

Et le festival se poursuivait en seconde période. Les joueurs de Bergéo, asphyxiés et visiblement à cours physiquement, ne pouvaient rien faire face à la tornade bleue. Trois nouveaux buts seront inscrits par les locaux, dont un de Captain Billic, qui n’avait pas marqué depuis son retour. Mais dans les derniers instants, à la suite d’une nouvelle réduction de score des visiteurs, Cédric se blessait à la main et devait laisser sa place au portier de la saison précédente, Mathieu. Le goal remplaçant encaissera deux nouveaux buts. Au final, l’addition est tout de même corsée pour Bergeo : 8 à 4. Presque un score de rugby. Les IUTiens ont battu leur record de buts inscrits en un match. Et ils se sont remis sur de bons rails, à quelques jours d’un match qui s’annonce difficile face à Opel.

IUT FC bat Bergeonnerie (2) : 8-4 (mi-temps : 5-1). Temps frais. Terrain synthétique. Buts pour l’IUT FC : Gourdin (3), Boudot (2), Aubard (1), Darne (1), Billy (1).

Classement des buteurs (après dix matchs) : 1. Gourdin (+3), 12 buts ; 2. Darne (+1), 10 buts ; 3. Boudot (+2), 8 buts ; 4. Billy (+1), 4 buts ; 5. Aubard (+1), 3 buts ; 6. Seger, 2 buts ; 7. Arrigoni, Licata Caruso et Allemand, 1 but.

21.01.2008

Ils courent...derrière FS

d8241ead4250f4a1f2b633d471209dba.jpg

Le Mans, ses 24 heures, ses rillettes, son Martin Douillard. Et son cross. Courir contre la montre et pour les couleurs de l'IUT, telle était la mission de Jean-Baptiste Allemand, Rudi Grappe et Owen Gourdin le week-end dernier. A l'occasion de la 27ème édition du cross Ouest-France/Pays de la Loire, les trois J1, accompagnés par l'infatigable François Simon, ont gambadé sur 10km, soit environ 1000 fois la distance séparant la salle de presse de la salle 1040.


Quatre garçons dans le vent, pour des résultats impressionnants : FS grimpe sur la deuxième marche du podium dans la catégorie "journalistes" tandis que ses poulains d'un jour finissent champions de France universitaire de cross. Une véritable razzia sur la course. Pourtant, certains observateurs crient déjà à l'imposture. Il est vrai que samedi dernier, l'expression "notre principal adversaire, c'est nous-mêmes" n'a jamais eu autant de sens. Pour cause : l'IUT de Tours était la seule école de journalisme engagée dans l'épreuve. Qu'à cela ne tienne, c'est nous qu'on a gagné.


Afin de garder une trace de cette journée mémorable, Owen Gebreselassie, François Baala, Rudi El-Guerrouj et Jean-Baptiste Kipketer (de gauche à droite sur la photo) ont tenu à poser pour l'imposturité.

20.01.2008

Des regrets, encore des regrets

d7d66a53f8c671594d66953c4d0c26f6.jpg

C’est sûr, l’IUT FC se rappellera longtemps de ce match contre Pinardon. Alors que le match était à leur portée, les Ciel et Blanc ont concédé une nouvelle défaite, alliance de maladresse et de malchance.

Comme un présage, la journée avait mal débuté pour les IUTiens. L’annonce dans la matinée du décès du « Papayou » Carlos en avait déstabilisé plus d’un. Au cours de la minute de silence respectée en préambule de ce match, on sentait une certaine émotion.

Pourtant, les étudiants démarrent pied au plancher : après seulement trois minutes de jeu, Thomas touche déjà du bois sur un bon service d’Owen. Puis quelques minutes plus tard, c’est sur le portier adverse que bute l’Angoumoisin. A force de pousser, la bande à Billy va parvenir à trouver l’ouverture. Au quart d’heure de jeu, Mathieu en pleine confiance veut tenter sa chance de loin. Son tir est en fait un centre à destination de Félix qui contrôle et enchaîne par une frappe puissante qui bat le gardien pinardien (1-0, 16e). Pinardon réagit immédiatement, mais Mathieu dévie une frappe sur la ligne. Et sur le corner qui suit, le solide latéral dévie le ballon d’une magnifique « Madjer »… mais contre son camp (1-1, 19e). Juste avant la pause, une nouvelle fois, l’IUT FC va manquer de chance : la frappe flottante de Martin bat le gardien mais rebondit sur le poteau. Largement au-dessus en première mi-temps, les locaux n’ont pas su faire la différence, et cela va leur coûter cher.

Les poteaux carrés

Cinq minutes après la reprise, c’est cette fois-ci au tour de Christophe de toucher le poteau. Sur la contre attaque, les couvreurs prennent l’avantage (1-2, 36e). Mais l’avantage sera de courte durée. Germain, pour son premier match sous le maillot ciel et blanc, ouvre en effet son compteur sur corner (2-2, 42e). La physionomie du match reste sensiblement la même, à savoir que l’IUT FC domine les débats. Mais quand ce n’est pas le poteau, c’est le gardien adverse qui repousse les nombreuses tentatives des étudiants.

Malheureusement, un instant de relâchement et le match bascule. Pinardon reprend l’avantage à la 55e minute (2-3). Puis deux minutes plus tard, sur un centre anodin, Mathieu retrouve ses réflexes de la saison dernière et se saisit du ballon à la main. Sauf que cette année, il n’est plus gardien. Ca donne pénalty, que Pinardon transforme (malgré le « Non, mais j’étais dessus en plus » de Cédric) (2-4).

Dans les arrêts de jeu aura lieu une dernière action IUTiennne qui résume bien le match : Owen se débarrasse de trois joueurs avant de voir son tir une nouvelle fois échouer sur le montant.

L’IUT FC aura tout tenté. Mais quand ça veut pas…

Pinardon FC bat IUT FC : 4-2 (mi-temps : 1-1). Temps frais. Terrain synthétique. Poteaux : carrés. Buts pour l’IUT FC : Seger (16e), Arrigoni (42e).

Classement des buteurs (après neuf matchs) : 1. Darne et Gourdin, 9 buts ; 3.
Boudot, 6 buts ; 4. Billy, 3 buts ; 5. Seger (+1) et Aubard, 2 buts ; 6. Arrigoni (+1), Licata Caruso et Allemand, 1 but.

16.01.2008

Vous reprendrez bien un petit Pinardon ?

b8013cbb48b82f3422dbff694b25563b.jpgL’IUT FC va disputer son deuxième match en 2008 demain à 20h30 à la Vallée du Cher. Face aux couvreurs de Pinardon, le but sera de repartir positivement après deux matchs nuls d’affilée.

Pour ce match, Damien et Paulin seront mis au repos. Germain fera quant à lui son grand retour parmi l’effectif, après sa longue blessure, qui l’a tenu éloigné des terrains pendant toute la première partie de saison.

A l’instar d’Arsenal avec Beckham, l’IUT FC voulait accueillir une ancienne gloire parmi son effectif pour quelques temps. Ainsi, feu le président Duval devait faire une pige au sein du groupe pour ce match contre Pinardon. Mais il a dû partir précipitamment, pour finaliser son transfert vers Cardiff.

Il ne devrait donc pas y avoir de nouvelles têtes d’ici la fin du mercato. Un groupe semble être né, preuve en est le nombre de buts inscrits depuis le début de la saison : 34 en 8 matchs.

Cependant, depuis deux matchs, l’équipe encaisse autant de buts qu’elle en marque. Un sérieux problème de défense qu’il convient de soigner au plus vite, et pourquoi pas dès ce match contre Pinardon ?

Le groupe : Cédric Lieto, Mathieu Charrier, Julien Billy, Jean-Baptiste Allemand, Felix Seger, Martin Boudot, Owen Gourdin, Thomas Le Boulicaut, Christophe Darne, Germain Arrigoni.

Choix de l’entraîneur : Damien Licata Caruso, Paulin Aubard.

11e journée : IUT FC – FC Pinardon, jeudi 17 janvier, à 20h30. Stade de la vallée du Cher, terrain 12 B.

Christophe Darne : "Le foot, une spirale infernale"

c6afee387be73d78ab1a85c1da72cfa3.jpgSouviens toi l’été 94. Les buts de Stoichkov, les cheveux de Lalas, le tir au but de Baggio et le Brésil. « Pour moi, les Brésiliens étaient les dieux du foot. Dunga, Taffarel, Bebeto, Zinho, Branco… J’ai encore le poster de la finale au dessus de mon lit. » Christophe a neuf ans et ne jure que par le foot. A l’école, avec les copains, puis dans un club. Il s’entraîne avec l’AS Beaulieu. « Petit, j’ai toujours joué à droite. Je n’avais pas de pied gauche. » Inquiétant pour un gamin qui veut devenir le nouveau Romario.

Le dimanche, Christophe échange des images Panini avec ses cousins. Et découvre les grands noms de la Division 1 : Collet (Nice), Priou (Saint-Étienne), Paille (Lyon) ou Vercruysse (Metz). « Je me disais que les Français étaient nuls, sauf Nantes et le PSG en Coupe d’Europe. Moi, j’étais plutôt Marseille et je voulais leur maillot à tout prix. Mais j’ai eu un gros traumatisme car mes parents n’étaient pas d’accord pour l’acheter. » Alors Christophe délaisse le ballon. Pour mieux s’occuper des filles et de son nouveau vélo.

« Obtenir les meilleurs résultats »

C’est le temps du collège et d’une longue parenthèse avec le foot. Il replonge au début des années 2000. Le bac en poche, il quitte sa Haute-Loire natale pour étudier à Saint-Étienne. « C’était une spirale infernale. On allait en cours que le matin. A midi, je mangeais devant Olive et Tom qui se terminait vers 13 h 40. Trop tard pour retourner à l’école. » Au programme de l’après-midi : Football Manager (souvent) ou l’entraînement (trop rarement). Chaque mercredi, Christophe enfile son maillot de la Roma et défie les « première année ».

En 2004, il fait sa plus belle rencontre. Derrière un ordinateur. « Football Manager a changé ma vie. Quelle que soit mon équipe, je veux obtenir les meilleurs résultats possible. » Il y parvient avec d’illustres inconnus : Anatoly Todorov, l’attaquant ukrainien aux 40 buts par saison, José Julian de la Cuesta, un latéral découvert dans la pampa colombienne, et Fredy William Thompson, le milieu guatémaltèque aux trois poumons. « Avec l’ASSE, j’ai remporté la Ligue des champions. »

« J’aime les buts de renard »

Son retour sur les terrains coïncide avec l’entrée à l’IUT. Dur, dur, même avec trois matchs amicaux dans les jambes : « J’avais du mal au début. On manquait d’automatismes. En fin de saison, je me suis réveillé et j’ai marqué six buts. » Sans créatine, Christophe élève son niveau de jeu cette saison. Associé à Owen en pointe, il prend son nouveau rôle à cœur. « J’aime bien attendre le ballon, marquer des buts de renard. Comme Benzema, je me suis fixé un objectif, mais je le dévoilerai quand il sera atteint. »

Et comme Tevez, Christophe a promis de raccrocher à 28 ans. Il imagine son avenir en politique : « Chirac et Pasqua, je les adore. Le jour où ils vont disparaître, ce sera terrible. » Ou peut-être à la tête d’un grand club : « Quand je serai riche, je reprendrai l’USF Le Puy pour monter en Ligue 1. »

R.B

08.01.2008

« On lâche rien ! »

3c4ce98c3b7c922e69f07e61248ed991.jpgEn direct du stade de la Valée du Cher

Trois mots que l’on a très souvent entendus lors du match contre VERC 2. L’IUT FC a en effet renoué avec la compétition ce lundi avec un match en retard de la neuvième journée. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le suspense a été au rendez-vous.

L’équipe se déplaçait à la Vallée du Cher à 9, amputée de son milieu organisateur Owen, blessé de dernière minute, et de Germain, en phase de reprise, et Thomas, laissé au repos. Mais elle retrouvait son entraîneur et défenseur central, Coach Billic.
Tout commence pourtant de la meilleure des manières pour les Ciel et Blanc : un but après quelques secondes de jeu, marqué en solitaire par Martin, sur une frappe lointaine. L’IUT FC domine un adversaire timoré, et rajoute deux buts en première période, par Félix, auteur de sa première réalisation cette saison, et Christophe, qui n’avait plus marqué depuis le 25 octobre dernier, face à Opel. Verc 2 parvient à réduire le score, ça fait 3-1 à la mi-temps.
Malheureusement, comme très souvent, l’IUT FC va énormément souffrir en seconde période. Le scénario du dernier match contre Saint-Genouph se renouvelle, et les vétérans de Verc, sous l’impulsion de leurs deux attaquants, égalisent à 3-3.
Un autre match commence alors. A chaque fois les locaux vont prendre l’avantage, mais ils seront toujours rejoints par de valeureux IUTiens. Un nouveau but de Boudot, un but de Paulin, qui avait touché du bois en première période, et deux nouveaux buts « de renard » de « Pippo » Darne, qui rejoint Owen en tête du classement des buteurs avec neuf réalisations. Au final, les deux équipes se séparent certes sur un score nul, mais avec 14 buts à la clé, quelques beaux sauvetages de Cédric, et quelques occasions manquées. Il y a eu du spectacle, mais pas encore de supporters. Même s’ils devraient bientôt revenir aux abords des matchs des Ciel et Blanc.

VERC 2 et IUT FC : 7-7 (mi-temps : 1-3). Temps frais, mais ça va. Terrain synthétique, de la boulette. Buts pour l’IUT FC : Darne (3), Boudot (2), Seger (1), Aubard (1).

Classement des buteurs (après neuf journées*) : 1. Darne (+3) et Gourdin, 9 buts ; 3. Boudot (+2), 6 buts ; 4. Billy, 3 buts ; 5. Aubard (+1), 2 buts ; 6. Seger (+1), Licata Caruso et Allemand, 1 but.

* Lors de la huitième journée, l’IUT FC était exempt.

07.01.2008

Julien Billy, bille en tête

Le fessier le plus fameux de l’IUT de Tours s’exporte désormais dans le sud… Mais il n’a rien perdu de son jeu de jambes. Et c’est en vainqueur qu’il revient dans le club qui l’a révélé.

Petit déjà, Julien Billy enflammait les pelouses angevines. Doué-la-Fontaine ? Très peu pour lui, la Cité des roses ne possède aucun kop… Ce sera donc l’Entente sportive du Layon, « pour l’ambiance ». Mais la Promotion d’honneur a ses limites, et s’il reste attaché au club qui lui a donné la foi, le jeune Billy voit haut, beaucoup plus haut…

Le blondinet quitte donc le Layon pour la Touraine. Mais comme dit l’adage, qu’importe le flacon, pourvu qu’il y ait l’ivresse… Et à l’IUT FC, dont il rejoint rapidement les rangs, l’ivresse est là… Peut être trop d’ailleurs, si l’on se fie au jeu du début d’année 2005…

Quand Billy devient Billic

Mais cette arrivée à Tours marque un tournant dans la carrière du défenseur. D’abord dans son nom. Conscient de son potentiel à l’externalisation, Billy s’internationalise et change pour l’occasion de patronyme. Il sera Billic, coach Billic. Car le club a besoin d’un leader charismatique, un coach qui en veut. Et Billic est là pour la gagne. Si sa première réponse quand on lui demande ce que représente le foot dans sa vie est « oh putain », il se ressaisit bien vite pour ajouter : « Le foot, c'est comme le whisky : plus t'en prends, et plus tu aimes ». Il confie d’ailleurs : « mon meilleur discours se fait toujours balle au pied ».

C’est d’ailleurs balle au pied que le défenseur aux adducteurs triomphants osera toujours plus avancer sur le terrain, pour se positionner rapidement comme l’un des attaquants les plus en vue de l’IUT FC. On se souvient notamment des buts désormais gravés dans l’histoire de la saison 2006-2007. Car avec Billic, le club reprend son envol, les défaites se font moins cuisantes… Et les maillots bleus floqués commencent à illuminer le foot corpo tourangeau…

TFC : un nom pour deux clubs

Mais Billic à d’autres ambitions. Très vite, il repart, notamment face à la pression des hordes de supportrices qui en veulent à son corps… Un peu à la manière de Barthez au FCNA (alors que le club avait encore son « A »). Mais plus qu’à sa voiture, pourtant tunnée à grand renfort d’aileron, c’est à son fessier que les groupies s’attaquent…

Il choisit alors une option audacieuse, encore inédite dans le mercato, celle de l’alternance… Toulouse le regardait de près, Tours voulait toujours de lui… Pour ménager la chèvre et le chou, il ira dans les deux villes… Les calendriers sont chargés mais ses parenthèses dans le sud, ce sont un peu ses mises au vert à lui…

Et l’avantage, c’est que pour les interviews, il ne devrait pas se tromper, les deux club s’appellent TFC… Seul chose qui pourrait lui faire préférer l’IUT FC : le bleu tourangeau va définitivement mieux avec ses yeux que les maillots mauves toulousains…

Annaïg HAUTE

06.01.2008

Les groupes retenus

7d6e93b5b540832d5a11879cb65fa5e1.jpgSalut tout le monde. Tout d'abord, bonne année 2008.

Je vous communique la liste des groupes convoqués pour les deux matches de cette semaine. Toute modification est possible. Il faudra juste le prévoir le plus tôt possible. Pour le match de lundi, rdv à 19h30. Coup d'envoi à 20h30 à la Vallée du Cher.

Pour le match de lundi, Thomas et Germain sont exempts. Martin et Mathieu le seront jeudi. A demain.

Julien

Le groupe contre Verc2 : Cédric Lieto, Jean-Baptiste Allemand, Julien Billy, Paulin Aubard, Felix Seger, Owen Gourdin, Christophe Darne, Damien Licata Caruso, Mathieu Charrier et Martin Boudot.

Le groupe contre Forclum : Cédric Lieto, Jean-Baptiste Allemand, Julien Billy, Paulin Aubard, Felix Seger, Owen Gourdin, Christophe Darne, Damien Licata Caruso, Thomas Le Boulicaut et Germain Arrigoni.

Toutes les notes