07.01.2008
Julien Billy, bille en tête
Le fessier le plus fameux de l’IUT de Tours s’exporte désormais dans le sud… Mais il n’a rien perdu de son jeu de jambes. Et c’est en vainqueur qu’il revient dans le club qui l’a révélé.
Petit déjà, Julien Billy enflammait les pelouses angevines. Doué-la-Fontaine ? Très peu pour lui, la Cité des roses ne possède aucun kop… Ce sera donc l’Entente sportive du Layon, « pour l’ambiance ». Mais la Promotion d’honneur a ses limites, et s’il reste attaché au club qui lui a donné la foi, le jeune Billy voit haut, beaucoup plus haut…
Le blondinet quitte donc le Layon pour la Touraine. Mais comme dit l’adage, qu’importe le flacon, pourvu qu’il y ait l’ivresse… Et à l’IUT FC, dont il rejoint rapidement les rangs, l’ivresse est là… Peut être trop d’ailleurs, si l’on se fie au jeu du début d’année 2005…
Quand Billy devient Billic
Mais cette arrivée à Tours marque un tournant dans la carrière du défenseur. D’abord dans son nom. Conscient de son potentiel à l’externalisation, Billy s’internationalise et change pour l’occasion de patronyme. Il sera Billic, coach Billic. Car le club a besoin d’un leader charismatique, un coach qui en veut. Et Billic est là pour la gagne. Si sa première réponse quand on lui demande ce que représente le foot dans sa vie est « oh putain », il se ressaisit bien vite pour ajouter : « Le foot, c'est comme le whisky : plus t'en prends, et plus tu aimes ». Il confie d’ailleurs : « mon meilleur discours se fait toujours balle au pied ».
C’est d’ailleurs balle au pied que le défenseur aux adducteurs triomphants osera toujours plus avancer sur le terrain, pour se positionner rapidement comme l’un des attaquants les plus en vue de l’IUT FC. On se souvient notamment des buts désormais gravés dans l’histoire de la saison 2006-2007. Car avec Billic, le club reprend son envol, les défaites se font moins cuisantes… Et les maillots bleus floqués commencent à illuminer le foot corpo tourangeau…
TFC : un nom pour deux clubs
Mais Billic à d’autres ambitions. Très vite, il repart, notamment face à la pression des hordes de supportrices qui en veulent à son corps… Un peu à la manière de Barthez au FCNA (alors que le club avait encore son « A »). Mais plus qu’à sa voiture, pourtant tunnée à grand renfort d’aileron, c’est à son fessier que les groupies s’attaquent…
Il choisit alors une option audacieuse, encore inédite dans le mercato, celle de l’alternance… Toulouse le regardait de près, Tours voulait toujours de lui… Pour ménager la chèvre et le chou, il ira dans les deux villes… Les calendriers sont chargés mais ses parenthèses dans le sud, ce sont un peu ses mises au vert à lui…
Et l’avantage, c’est que pour les interviews, il ne devrait pas se tromper, les deux club s’appellent TFC… Seul chose qui pourrait lui faire préférer l’IUT FC : le bleu tourangeau va définitivement mieux avec ses yeux que les maillots mauves toulousains…
Annaïg HAUTE
13:10 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note


Commentaires
J'adore j'adhère ce portrait de haute volée!
Ecrit par : Bol | 14.01.2008
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